nouveau guide : "La vérité sur les belles photos" (gratuit)

Test Sony Alpha 7 IV (A7 IV)  : Le A7 IV est mis en difficulté !

test sony a7iv

Table des matières

Nous voici quelques mois après l’annonce du Sony A7 IV, l’excitation est retombée et ce n’est plus un boîtier de pré-production. Le firmware est à jour et les fichiers RAW peuvent maintenant être ouverts. Avec tout ça, le test complet du Sony a7 IV ne ressemblera pas aux premiers qui sont sortis ! 

Avant de poursuivre, sachez que je propose un véritable tuto pour le Sony a7 IV que j’appelle Masterclass, c’est une formation 100% dédiée au Sony Alpha 7 IV pour vous aider à le configurer, comprendre chaque option des menus, que ça soit en photo ou en vidéo. Vous trouverez plus d’informations sur le manuel du Sony a7 IV la-bas.

Le Sony Alpha 7 IV a beau avoir l’air parfait (hybride haute résolution, autofocus performant, résultats excellents en photo et en vidéo…), il a tout de même quelques limites ! Est-il vraiment meilleur qu’un Sony A7S III ? Mérite-t-il son surnom de mini Sony A1 ? Il est temps de faire le point avec ce test complet, effectué en conditions réelles avec de vrais sujets. 

Test du Sony Alpha 7 IV, le nouveau boîtier grand public polyvalent 

Les attentes autour du Sony A7 IV sont énormes. Rappelez-vous l’époque du Sony A7 III. Quand il est sorti, Sony a révolutionné le monde de la photo avec une détection des visages redoutable et un prix canon. Il faut dire que la concurrence était faible (Nikon et Canon ne faisaient même pas encore d’hybrides) ! Mais en 2021, ce Sony A7 IV doit affronter une concurrence solide. Sera-t-il à la hauteur des plus grands ? C’est ce qu’on va voir ! 

Comme il existe déjà 2 articles consacrés au Sony A7 IV, je vais omettre certains détails que vous retrouverez dans : 

Les points faibles du Sony A7 IV 

Un écran trop petit 

L’écran est sur rotule (et heureusement, c’est primordial en 2021 !), mais il reste tout de même petit. Le tactile n’est pas extraordinaire et la luminosité est parfois un peu juste en extérieur. L’écran a toujours fait partie des points faibles récurrents chez Sony, et ce Sony A7 IV ne fait pas défaut à la règle ! On est loin de ce que la concurrence peut proposer… 

Rafale limitée à 10 i/s 

Le Sony A7 IV dispose d’un capteur rétroéclairé de 33 Mpx, mais c’est exactement la même technologie que le capteur du A7 III. Vous passez simplement de 24 Mpx à 33 Mpx ! 

Attention donc à ne pas le comparer au Sony A9 ou au Sony A1 qui possèdent un capteur de nouvelle génération dit « capteur empilé ». 

Et ce capteur rétroéclairé a un inconvénient : sa cadence de rafale est limitée à 10 i/s. Je vous l’accorde, c’est suffisant pour la plupart des situations. Mais quand on regarde la concurrence, le Canon R6 propose 12 i/s, Fujifilm est à 15 i/s, et Nikon à 14 i/s. 

Bref, c’est ce qu’il y a de plus lent sur le marché ! Cerise sur le gâteau : cette vitesse de 10 i/s est valable uniquement quand vous shootez en RAW compressé avec perte. Si vous décidez de faire du RAW compressé sans perte ou du RAW non compressé, votre rafale tombe à 6 i/s. Vraiment pas terrible… 

RAW compressé avec et sans perte

Format

Taille des RAW

RAW non compressé

78 Mo

RAW compressé sans perte

48 Mo

RAW compressé avec perte

40 Mo

Aujourd’hui, c’est le RAW compressé sans perte qui est devenu la star du marché des hybrides. C’est ce que je vous conseille d’utiliser, sauf sur ce Sony A7 IV. Dommage de devoir faire du RAW compressé avec perte pour bénéficier d’une rafale à 10 i/s. 

Dans 90 % des cas, vous ne verrez pas la différence sur la qualité du fichier RAW. C’est visible uniquement sur des détails très fins comme de la végétation ou lorsque vous montez dans les ISO (à partir de 3200 ISO, la dérive colorimétrique est visible).  

Il faut donc bien choisir le type de RAW que vous voulez utiliser, ce qui rend l’utilisation du Sony A7 IV un peu moins facile. 

Carte CF Express pour un buffer presque illimité 

Sur ce Sony A7 IV, vous pouvez utiliser 2 types de cartes : une carte SD classique ou une carte CF-Express type A. Mais dans quels cas utiliser l’une plutôt que l’autre ? 

En photo, la seule différence entre la carte SD et la CF Express type A, c’est la longueur de la rafale : 

  • Avec la carte SD, votre rafale va s’arrêter très rapidement au bout de 3 ou 4 secondes puisque le buffer sera saturé. C’est très court, et ça vous laisse peu de marge pour capturer pile le moment que vous souhaitez. 
  • Avec la CF Express type A, le buffer est presque illimité. C’est beaucoup plus confortable, vous n’avez pas besoin d’anticiper et votre appareil ne va pas suffoquer. 

 

Un obturateur électronique limité 

Sur les hybrides, il y a deux mondes : l’obturateur électronique vs l’obturateur mécanique. Si la plupart des appareils haut de gamme misent quasiment tout sur l’obturateur électronique pour ses nombreux avantages, le Sony A7 IV offre les deux. 

Malheureusement, son obturateur mécanique est très bruyant (le plus bruyant que j’ai utilisé depuis des années d’ailleurs !). Pour un photographe de mariage ou en photo de rue, c’est vraiment pas pratique. On est loin des derniers hybrides ultras silencieux, avec un bruit feutré et discret. 

En plus, l’obturateur mécanique entraîne souvent un problème de black-out lors de la rafale et le Sony A7 IV ne fait pas exception à la règle ! 

Il va donc falloir utiliser l’obturateur électronique pour éviter tous ces problèmes. Mais c’est presque encore pire ! Pour moi, cet obturateur a un vrai retard technologique : 

  • La vitesse d’obturation n’augmente pas et reste à 1/8000e. 
  • La rafale n’est pas plus rapide (sur le Canon R6, vous passez de 12 i/s en obturateur mécanique à 20 i/s en obturateur électronique).
  • Le rolling shutter est catastrophique (mesuré à 1/15e), il est encore moins bien que le Sony A7 III sorti il y a 3 ans et en net retrait par rapport à Canon, Nikon, Panasonic ou Fujifilm. 
  • Le banding en intérieur pose problème (c’est lié aux scintillements de l’éclairage). 
  • En extérieur, vous ne pouvez pas prendre une photo en suivant votre sujet sans que les lignes se déforment. 
  • Le mécanisme d’anti-flickering est bridé, il ne marche qu’en obturateur mécanique. 

Tout ça laisse un peu à désirer et semble dater d’un autre temps ! Si vous imaginiez que le Sony A7 IV peut remplacer un Sony A9 ou Sony A1, c’est pas du tout le cas. Ces boîtiers peuvent s’utiliser sans problème en obturateur électronique, alors qu’il faudra utiliser le Sony A7 IV en obturateur mécanique. Ça change complètement la donne ! 

Un autofocus qui n’égale pas le Sony A1 ou A9 (même s’il est ultra réactif) 

L’autofocus du Sony A7 IV est redoutable, c’est vrai. Après tout, il hérite du même mécanisme de Real Time Tracking que le Sony A1 et le A9. Dans la plupart des situations, il ne perd pas sa cible et la majorité des photos restent nettes. 

C’est mieux que le Sony A7 III, plus moderne et plus rapide. Vous avez la détection des humains, des oiseaux, des chats, des chiens… Mais sur des actions très rapides, le A7 IV peut perdre sa cible, là où le A1 et le A9 auraient réussi à suivre. 

Même chose pour la détection des yeux des oiseaux. Ne vous attendez pas à des miracles. C’est vraiment aléatoire. Sur le A1 ou le A9, ce problème n’existe pas : ils sont beaucoup plus accrocheurs et plus rapides dans le suivi du sujet. 

Mais attention, je vous parle de scènes extrêmes ! Je veux simplement vous montrer ce qui distingue les gammes. Il y a une logique de gamme que Sony respecte. 

Pendant un tournoi de badminton, j’ai quand même obtenu 100 % de photos nettes avec mon 50 mm f1.2 sur le A7 IV. Il est également bien meilleur que la concurrence (Fujifilm, Nikon ou Panasonic) et l’autofocus se situe dans le haut du panier du marché de la photo. C’est un appareil que je pourrais utiliser au quotidien, l’AF serait largement suffisant dans 99 % des situations. 

En bref, l’appareil fait très bien son boulot, mais il ne surpasse pas le A1 et le A9 (ni le Canon R6 qui reste un cran supérieur). Pour des professionnels ou des photographes de sport, ils ont donc plutôt intérêt à se tourner vers des boîtiers plus haut de gamme. 

Les points forts du Sony A7 IV 

Construction bien pensée 

En prenant le boîtier en main, tout semble très bien construit. Sony a amélioré ces boîtiers petite touche par petite touche, jusqu’à arriver à maturité avec ce Sony A7 IV : 

  • les boutons sont bien placés, suffisamment gros ; 
  • le joystick est agréable ; 
  • le viseur est confortable et fluide (contrairement au Sony A7 III) ; 
  • il y a un port plein format HDMI, beaucoup plus fiable qu’un port micro HDMI ; 
  • on retrouve 4 molettes configurables, dont une nouvelle molette très utile pour passer en mode photo ou vidéo. 

Rien à dire, tout est top ! 

Haute définition de 33 Mpx 

Le Sony A7 IV excelle par sa définition. Il délivre des photos de 33 Mpx, avec une tonne de détails ! Un capteur de 33 Mpx vous offre également une capacité de recadrage très intéressante. Si vous passez en mode APS-C, il vous reste quand même 14 Mpx (c’est pas rien, c’est plus qu’un A7S III !). Grâce à ce pouvoir de recadrage, un objectif 100-400 mm peut se transformer en 150-600 mm qui produit des photos de 14 Mpx. 

En plus, ce capteur n’a pas beaucoup de compromis. La dynamique est toujours incroyable, c’est ce qui se fait de mieux sur le marché : 14 bits sur tous les types de compression de RAW. 

C’est vraiment du bon boulot. Sony augmente la définition du capteur, mais conserve la même dynamique. Chapeau ! ????

Montée en ISO  

La montée en ISO est légèrement moins bonne qu’un Sony A7 III, mais c’est normal ! On garde la même technologie de capteur, sauf qu’on passe à 33 Mpx. En augmentant la définition, il ne peut pas y avoir de miracle. 

Malgré tout, la gestion du bruit est très propre jusqu’à 3200 ISO. À partir de 6400 ISO, il y a un peu plus de bruit qui apparaît et le bruit chromatique est beaucoup plus présent à 12 800 ISO. 

Plus de détails sur le Sony A7 IV
Plus de bruit sur le Sony A7 IV

Le bruit a beau être supérieur au Sony A7 III, je trouve que le Sony A7 IV offre quand même beaucoup plus de détails sur la photo. Entre une photo avec plus de bruit et une photo avec plus de détails, je choisirai toujours la photo avec plus de détails ! C’est toujours plus facile de réduire le bruit en post-traitement que de regagner en détail. 

Qualité des capteurs Sony 

Ce Sony A7 IV conserve également toutes les qualités inhérentes aux capteurs Sony : 

  • ISO invariants qui lui permet de rester très flexible avec l’exposition. 
  • Simili DUAL ISO à 1600 ISO pour avoir des photos très propres à 1600 ISO. 
  • Capacité de récupération des ombres absolument impressionnante (les capteurs Canon sont incapables de faire ça !). 
Exemple de récupération des ombres : très propre et ne provoque aucune dérive colorimétrique.

Colorimétrie Sony en net progrès 

Impossible de ne pas mentionner les couleurs. Sony a vraiment tordu le cou à ses démons et toutes les errances qui pouvaient autrefois lui être reprochées ont été corrigées. Avec le Sony A7 IV, c’est aujourd’hui complètement oublié ! Toutes les images qui sortent de ce boîtier sont admirables, Sony n’a plus rien à envier à la concurrence. 

Mode vidéo qui frôle l’excellence 

Le Sony A7 IV n’est pas seulement un excellent appareil photo, c’est également une excellente caméra vidéo : 

  • À l’inverse du A7 III qui était bridé en vidéo, l’autofocus fonctionne aussi bien en photo qu’en vidéo (y compris sur la détection des sujets).
  • Il hérite du S-Log3, le meilleur LOG du marché. 
  • Le profil d’image Cinetone issu des caméras cinéma de chez Sony est un vrai plus. 
  • Possibilité de filmer en 4K 25 FPS 4:2:2 10 bits en interne. 
  • Présence du ALL INTRA et H265. 
  • Qualité 7K ramenée en 4K qui offre une magnifique qualité d’image. 
  • Pas de limite de temps ni de surchauffe. 
  • Série d’assistants pendant la vidéo (zébra, focus peaking, focus A6, histogramme, niveau…) 

À ce niveau-là, c’est bien mieux que ce que Canon propose. J’ai d’ailleurs abandonné les boîtiers Canon en vidéo, qui étaient trop limités à mon goût. 

Excellente qualité de 4K 

En examinant la qualité de la 4K, on se rend bien compte qu’elle est supérieure à la 4K du Sony A7S III. C’est quasiment identique à ce que proposait le Sony A7 III et on est proche de la qualité du Canon R6 (même si je trouve que le Sony a plus d’artefacts de couleurs). 

En 4K 50 FPS, vous perdez légèrement en qualité par rapport à la 4K 25 FPS, mais ça reste quand même du très bon niveau ! 

Dynamique

Avec la dynamique, le Sony A7 IV fait vraiment mieux que la concurrence et que le Sony A7 III. Comme il hérite du S-Log 3 du A7S III (11,3 stops de dynamique), il passe à 12,9 stops de dynamique. C’est exactement la même que sur un Sony Alpha 1 ! 

C’est de loin la meilleure dynamique en vidéo. Une vraie machine de guerre ! ????

Rolling shutter

Je m’attendais à bien pire en mesurant le rolling shutter ! Je l’ai mesuré à 1/40e en 4K 25 FPS, ce qui est parfaitement correct par rapport à ce que proposent Canon, Fujifilm, Nikon ou Panasonic. C’est exactement le même type de rolling shutter. 

Il est donc bien présent, mais ça reste utilisable. En plus, on bénéficie du crop en 4K 50 FPS qui permet d’avoir un rolling shutter à 1/80e. Et ça, c’est plutôt un bon résultat !

Si vous avez besoin d’un meilleur rolling shutter, il ne faut pas hésiter à passer en 4K 50 FPS. 

Autonomie 

C’est une réussite ! J’ai pu tenir à chaque fois pendant une journée avec une seule batterie. Pour moi, c’est l’autonomie classique de n’importe quel boîtier Sony. Selon certains chiffres, l’autonomie était en chute libre, mais sur le terrain, c’est loin d’être le cas ! 

En 4K 25 FPS 4:2:2 10 bits, j’ai pu filmer pendant 2 h avec une seule batterie, et sans aucun témoin de surchauffe. 

Les seuls défauts du mode vidéo

Alors bien sûr, ce mode vidéo n’est pas 100 % parfait. 

Crop en 4K 50 FPS 

Les choses se corsent quand on aborde la 4K 50 FPS. Le crop super 35 qui s’applique semble venir d’un autre temps. Selon les usages, ça vous gênera plus ou moins, mais parfois, vous serez obligé de changer de focale tellement votre plan sera différent. C’est plus contraignant ! 

Il faut quand même signaler que c’est de la 4K 50 FPS qui est 100 % exploitable, sans se prendre la tête avec d’éventuels problèmes de surchauffe. Et ça, c’est pas forcément le cas chez la concurrence ! 

Stabilisation

La stabilisation mécanique et numérique du Sony A7 IV fait partie des moins bonnes sur le marché. Il n’y a que l’association stabilisation mécanique + numérique qui propose un résultat correct (mais avec un crop d’environ 20 %). 

Focus-breathing 

L’un des défauts les plus récurrents en vidéo sur les objectifs Sony, c’est le focus-breathing. Ce Sony A7 IV ne fait pas exception. 

Sur un plan filmé avec le Sigma 35 mm f1.4, le cadre change considérablement. Heureusement, le Sony propose désormais une fonction révolutionnaire : la compensation du focus-breathing. Vivement qu’elle arrive en mise à jour sur le Sony A1 et le Sony A9. 

Notez seulement que la compensation du focus-breathing fonctionne uniquement sur certains objectifs Sony. Avec Sigma ou Tamron, c’est foutu ! 

Absence de focus bracketing

Certaines options sont présentes depuis bien longtemps chez la concurrence, mais ce n’est toujours pas le cas chez Sony ! Je ne sais vraiment pas ce qu’ils attendent pour nous mettre le focus bracketing et le Timelapse 

Le bilan du test du Sony A7 IV : un temps d’avance et un temps de retard !

N’oubliez pas qu’il y a toujours beaucoup de choses qui sont subjectives dans un test. Tout dépend d’où vous venez ! Si vous êtes habitué aux appareils photo plus haut de gamme, vous pourrez potentiellement être déçu par ce Sony A7 IV. Mais si vous venez d’un boîtier bas de gamme, vous allez être ravi. 

Pour vous aider à vous faire votre propre avis, je vous mets à disposition un fichier ZIP avec plein de photos à analyser. 

Un boîtier qui n’est pas aussi avant-gardiste que le Sony A7 III

À sa sortie, le Sony A7 III a révolutionné son monde. En sortant 18 mois après le Canon R6 ou le Nikon Z6 II, on aurait pu imaginer que le Sony A7 IV allait les enterrer. Et ce n’est pas le cas ! 

Il y a plein de points sur lesquels le Sony A7 IV fait moins bien qu’un Canon R6 : 

  • Autofocus moins rapide et un peu moins accrocheur 
  • Pas de rafale à 20 i/s 
  • Obturateur électronique assez faible 
  • Crop en 4K 50 FPS 
  • Pas de focus bracketing 
  • Pas de TimeLapse

 

 

Un prix un peu élevé 

2 800 €, c’est quand même un sacré budget. Les prix pratiqués par Canon ou Nikon à gamme équivalente sont bien plus abordables. En plus, vous avez une petite surprise en ouvrant la boîte du A7 IV : Sony n’a pas mis de chargeur externe ! Si vous en voulez un, il faudra l’acheter à part. Un peu dommage quand on paye un appareil 2 800 €… 

Finalement, en achetant un appareil Sony, vous payez surtout un package. Ce package répond à la majorité des besoins et vous permet d’accéder à la monture Sony. Pour moi, c’est l’une des plus intéressantes du marché de la photo : vous avez une gamme d’objectifs énorme (Sony, Tamron, Sigma) qui répond à 100 % des besoins. 

D’ailleurs, pensez à lire mon article sur les meilleurs objectifs pour Sony A7 IV si vous l’avez loupé ????

Du très bon et du moins bon 

Rien n’est tout noir ou tout blanc, il faut toujours prendre en compte les avantages et les inconvénients de chaque système. Pour moi, le Sony A7 IV tient surtout sa force de son capteur 33 Mpx qui vous permet de goûter à la haute résolution. Il s’adresse également aux adeptes de vidéo qui se retrouvent limités avec Canon. 

Mais il faut aussi tenir compte de ses défauts : 

  • Rafale un peu lente 
  • Obturateur électronique limité 
  • Autofocus qui n’égale pas le Sony A9 et le Sony A1

Un photographe de sport risque d’être frustré par certains choix qui ont été faits sur ce Sony A7 IV, mais un photographe orienté paysage ou portrait sera ravi de ce capteur haute définition. 

Pour faire votre choix, essayez de bien cibler vos priorités. Vous ne pouvez pas tout avoir, alors autant connaître les forces et faiblesses de chaque appareil (ça vous évitera de mauvaises surprises) ! 

Et bien sûr, n’hésitez pas à commander ce boîtier (ou un autre d’ailleurs !) sur la boutique IPLN.fr avec mon code créateur « Damien ». Pour soutenir mon travail et me permettre de continuer à faire des vidéos, y a pas mieux ! 

On se retrouve bientôt pour la masterclass du Sony A7 IV : 7 h de vidéo pour apprendre à maîtriser votre appareil sur le bout des doigts, ça ne se refuse pas ! Pour être informé de sa sortie, c’est sur la newsletter que ça se passe. 

Le guide Sony

livre Sony

À propos

Damien BERNAL

Je m’appelle Damien BERNAL et j’ai créé ce blog pour partager ma passion avec vous.  Sony avec sa gamme Alpha a créé un univers très riche et nous allons l’explorer ensemble. Les articles sont la pour répondre à vos questions.

Catégories

Tout (ou presque) ce que vous avez toujours voulu savoir sur les appareils et les objectifs Sony. 

Catégories populaires
Damien Bernal © - Tous droits réservés